La Libre
N° 10 - Journal en fond poétique

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- Je te dirai
- Annonces/concours
- Jeu d'écrit à plusieurs
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- Poèmes à l'air du temps
- Chronique : Le fan et l'idole
- Citations
- Poème récité
- Conte à suivre

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- Poèmes d'auteurs à l'affiche
- Interview
- Nouvelle


Souvenir Saisonnier

Dit te souviens tu, te souviens ti,
De ces soleils/pluies incessants, du vent frisson,
Des roses, papillons et abeilles pour l'occasion
Parés de leurs merveilles, quand le parvis 
Est ensoleillé, y reviennent les hirondelles,
D'amour s'envolent colombes même sans ailes,
Les murmures de la terre sont pleins d'espoir,
De vert, les fleurs s'ouvrent, leurs fragrances
Offrent par vibration des corolles, sortent du noir
Les cieux émoustillés, nuages, parfois blanc, science
Du coeur entend l'univers graver sa symphonie.

Dit te souviens tu, te souviens ti,
Du temps du radieux, de l'après printemps,
Le temps de l'été qui déchausse, déshabille,
Où parfois, en voulant trop en faire, la fleur feu
Brûle la terre, la chaire, puis monte le sang
De Gaia qui tend à se rebeller, oscille
Les corps soumis à l'orage, coupe les cieux
Avec éclairs... puis reviennent douces nuits,
Les journées où nous pouvons soupirer,
Siroter, nous plonger, où lune et étoiles
Miroitent, chamade pousse au joviale,
Où l'ombre des arbres sont rêvés.

Dit te souviens tu, te souviens ti
De ce bout de vent, ce vent
Qui se balance et avec pieds grandit,
Qui tourbillonne et dépose
Les feuilles, par les branches chant
Transporte, amène à la rose,
Par terre, larmes des cieux pour nourrir
Robe... ce bout de vent qui raisonne
Avec les fruits de la saison, par automne,
De peur de s'y perdre, partir
Ont préféré les hirondelles, ailleurs
Retrouver l'calme, en harmonie d'leur coeur...
A l'aubade languissante, s'ouvrent et se ferment
Les fenêtres, les ramages se font bohème.

Dit te souviens tu, te souviens ti,
De ces morceaux gelés, glacés,
Sur les fils ondulant et sur les toits
Déposés... le vent petit à petit
A amené les étoiles du ciel givrées,
Parfois de "simples" perles d'émois
Fondues, autour des roses assoupies
Formant un voile nourricier, les recouvrant
Pour qu'elles s'ouvrent au printemps...
L'hiver s'est avancé en se gardant bien
De demander à la cohorte son avis,
Infligeant son sort... pour en faire fi,
Le coeur au chaud doit se couvrir les mains...

Dit te souviens tu, te souviens ti,
De ce que cela fait de voir les bourgeons
Germer de nouveau, d'humer les créations
Qui sortent de leur immobilité, la vie
Par écrins d'or inspirer la passion ?

Saisons filent, souvenirs des sens y font sursit...


© P.L

 

 

Chronique : Le fan et l'idole

Vendredi 25 octobre 2002. Après une journée bien remplie, je décide de décompresser un peu. Tiens, « Stars à domicile » refait son apparition sur TF1 ! Ca tombe bien car j’aime beaucoup cette émission. Elle est bien présentée, elle est bien menée, elle est agréable, elle est originale, elle est émouvante. Et puis, il faut essayer d’imaginer un peu le travail fourni par l’équipe. Une équipe très agréable, d’ailleurs. C’est une émission qui nécessite une grande complicité entre cette équipe et ceux qui font la surprise. C’est une émission qui permet à des anonymes de devenir la Star d’un soir. En fait dans « Stars à domicile », on ne sait pas vraiment qui est la vedette : l’artiste ou le fan. Disons que ce sont les deux à la fois. De toute façon, peu importe. L’essentiel est de se distraire un peu. 

Ce soir-là, Raphaël est surpris par Céline Dion, Audrey par Natacha St Pier, Jordan par Billy Crawford, Agnès par Laurent Voulzy et Michaël par Ophélie Winter. Je ne pourrai malheureusement pas vous parler en détail de toutes ces surprises, mais de l’une d’entre-elle. J’ai choisi la première dans l’émission.
Il s’agit de Raphaël, 24 ans, qui va rencontrer son idole, la Star mondiale et très populaire, Céline Dion. Raphaël habite en Gironde, près de Bordeaux. Le jeune homme a trois femmes dans sa vie : son épouse Laurence, sa petite fille Alizée qui vient de souffler sa première bougie (il paraît que Raphaël voulait l’appeler (Céline ) et Céline Dion, pour qui il voue une admiration sans limite. D’abord, l’équipe planifie toute la surprise avec la complicité de Laurence qui a tenu à offrir à son mari cet instant magique, et l’aventure commence. Le bébé est confié à sa tante. Raphaël et Laurence arrivent à Paris pour un week end en amoureux gagné dans un faux concours. Ils sont accueillis à l’aéroport de Roissy par un chauffeur dans une voiture de luxe. Raphaël est à la fois intrigué et intimidé par cette voiture. Il se demande où il va. Il ne sait pas qu’il se dirige vers un palace parisien. Le chauffeur est complice. Pendant ce temps, à l’hôtel, des membres de l’équipe de « Stars à domicile » expliquent le déroulement des événements à Céline Dion déjà émue, « tellement contente », comme elle le dit si bien et impatiente de rencontrer son admirateur. Elle dit que c’est « épouvantable » et explique qu’épouvantable en Québécois va dans le sens d’émouvant. Raphaël arrive à l’hôtel les yeux bandés. La mise en scène de sa femme commence légèrement à l’agacer. Il pose sans cesse des questions. Il se demande ce qu’il se passe. Il ne sait pas qu’il est filmé et encore moins qu’il se trouve dans l’hôtel de sa chanteuse préférée. De son côté, Céline Dion se prépare à chanter. Laurence guide son mari jusqu’à la suite et lui ôte le bandeau. Raphaël est fasciné par les lieux. Pour déclencher le mécanisme de la surprise, le room service pénètre dans la chambre, apportant un plateau. Sur le plateau, il y a trois cloches. C’est l’heure du goûter. Laurence demande à Raphaël ce qui lui ferait plaisir comme gâteau. Il répond : « du fraisier. » Laurence soulève la première cloche laissant apparaître la pâtisserie. Céline Dion est encore à trois étages plus bas avec des membres de l’équipe de « Stars à domicile » Quelqu’un averti qu’ « ils » en sont déjà au fraisier ; autrement dit, il faut « sprinter ». Tout le monde hâte le pas dans les escaliers pour que Céline puisse surprendre Raphaël à temps. Maintenant, Laurence demande à son mari ce qu’il aimerait boire. « Du champagne » elle soulève la deuxième cloche pour découvrir le champagne…puis enfin, elle lui demande ce qu’il aimerait écouter. Raphaël répond avec un grand sourire : « Céline » (évidemment !)…à ce moment-là « on » annonce : « la musique de Monsieur. » Céline Dion pénètre dans la chambre en chantant un extrait de l’un de ses plus grands succès « Pour que tu m’aimes encore » Elle chante : « fallait pas commencer m’attirer me toucher, fallait pas tant donner moi je sais pas jouer »… 

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Citations

Mes larmes sont des pluies d'amour 
Qui vous réclame chaque jour 
(un visiteur)

Cueillir des fleurs sans qu'elles ne meurent serait utopique, aimer sans souffrir serait sans grandir, se remplir le coeur c'est du bonheur... toi soie moi velours, ami de soie et de velours. 
© Luce

Il n'y a jamais eu de bonne guerre ni de mauvaise paix». (There never was a good war or a bad peace.) 
© Franklin (Benjamin), Letter to Quincey, 11 septembre 1783.

Si, comme Alexandre, tu prétends à la vie éternelle, cherche-la sur les lèvres roses de cette ravissante beauté.

 

Regard

 

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© Luis Sanchez-Guerra

 

Si vous avez une chanson "amateur" que vous voulez faire découvrir, un poème récité, envoyez le moi à laplumelibre@free.fr avec les paroles écrites

 


Conte à suivre
(du rififi sur l'or des passages)


Elinoé se sent maintenant flotter aux frontières atmosphérique de la planète. Il ne sait trop comme il est arrivé là. Peut être des pouvoirs qu'il a en sa possession, des pouvoirs enfouis et qui ont émergés suite à sa plongée dans les eaux ? Il y a comme un mur noir qui se forme devant lui, un mur qui le repousse. Puis il perçoit des giclées de particules. D'un battement de cil, il se déplace à un autre endroit de la planète. Il se rapproche d'une bâtisse ovale. C'est de là qu'il lui semble s'émaner le flux. Il lève la tête. Il n'y a plus une once d'écrin d'or qui arrive, il n'y a plus d'arcs-en-ciel qui se forment, juste des vents violents au loin. Contre sa volonté, c'est du moins ce qu'il lui semble, il se déplace, très vite. Il se retrouve presque au pole opposé, où une petite aspérité persiste. Elle commence à se boucher avec l'accroissement de l'épaisseur du manteau noir. Est il d'ailleurs noir dans le sens propre du terme ? Il n'ose toucher. Une toute petite étincelle persiste, puis... plus rien. Mais une forme de lumière étrange a eu le temps de passer. Non, ce n'est pas de la lumière, elle l'aspire sur son passage. Elinoé se sent attirer vers cette bestiole néantesque. Il ferme les yeux...

Janousse : "Elinoé ? Elinoé ? Tu es encor au lit à cette heure ?"

Elinoé rouvrit les yeux. Evidement, ce n'était qu'un mauvais rêve. Les volets de sa chambre étaient entrouverts. Il avait du mal à se défaire d'une étrange impression. Il secoua un peu la tête, passa ses mains sur son visage, ses cheveux. Il s'adossa au mur, puis il tourna la tête vers Janousse.

Elinoé : "Je... nous avons beaucoup discuté, nous n'avions pas vu l'heure."
Janousse : "Tu as manqué une étonnante éclipse... plus aucune lueur...
Ni même de trace d'autres astres dans les cieux... tout noir était devenu,
Un phénomène rare, que nos ancêtres ont toujours eu du mal à expliquer."
Elinoé : "Oh... je... j'avais oublié... mais c'est étrange, j'en ai rêvé, des nues
Je me suis sentit tomber à un moment donné, et puis, une invasion
D'un phénomène inconnu, qui absorbait tout lumineuse création."
Janousse : "Etrange. Inquiétant même.... mais lève toi maintenant !"

Janousse quitta la chambre. Ces dernières révélations troublèrent Elinoé. Il se leva, ouvrit grand les volets. La fleur de feu commençait à s'assoupir. Que pouvait il faire ? Y avait-il quelque chose à faire ? Il fit le vide en lui. Il regarda en direction de la cabane où il lui sembla apercevoir des silhouettes. Ses amis ! Il avait envie de les voir, leur demander si ils avaient vu le phénomène. Il s'habilla, en vitesse passa dans le salon pour voir quand est-ce qu'ils allaient manger. Vercien était en train d'apprendre à Crinfond l'échec d'or (une variante de notre bon vieux jeu d'échec, mais avec des pièces/cases jouant sur plusieurs couleurs, sur de la création de lumière magique, ou une absence de lumière).

Vercien : "Ah, enfin te voilà... si tu sors, ce ne sera pas pour longtemps"
Elinoé : "Oui, Papri, c'est justement ce que j'allais demander." 
Vercien : "Dans moins d'une 40 ène d'arcs-en-ciel nous devrions manger."

Elinoé acquiesça puis partit en trombe, sans trop faire attention à ses cheveux ébouriffés. Lorsqu'il se retrouva dehors, cela lui fit tout bizarre de réaliser qu'il se levait à peine au moment où tout s'assombrissait. Au loin, prêt de l'arbre il vit arriver Emmanie, toute guillerette. Il pressa le pas.

Emmanie : "Bonjour Elinoé ! Tu as bien pu te reposer ?
Je me suis levée il y a peu... peut être un peu trop dormie.
J'ai hésité, mais je me suis dit que je pouvais passer ?"
Elinoé : "Oui, tu as bien fait. Moi aussi je viens à peine..."
Crirome : "Emmanie ? Elinoé ? Enfin vous vlà, du souci
On se faisait presque. Vous avez dû en avoir pour votre peine."

Elinoé, laissa Emmanie grimper la première. A sa grande surprise, et très impressionné, il vit celle-ci, se concentrer quelques instants, puis léviter pour s'agripper à un mètre du tronc. En posant ses mains sur l'écorce du tronc, en commençant à s'y appuyer, il réalisa qu'il manquait encore de force, que le périple de la veille avait laissé quelques séquelles temporaires. Il s'arrêta, leva la tête, et vit Milonie se balancer sur ses pieds sur le bord de la cabane, la tête baisser vers lui.

Milonie parlant fort : "Et bien ? Tu vas pas rester pour dans l'arbre te fondre,
A moins que tu écrives quelques vers pour un poème nous pondre ?"
Elinoé : "J'inventerai un jour un sort pour te noyer sous l'encre des mots
Qui sortira de mes pages... enfin, pour te submerger par leurs bleues eaux"
Milonie rigolant : "Oui, c'est cela, nous en reparlerons quand du feu
Tu seras faire, pour l'instant, je me contenterai des étendues bleues."

Elinoé rassembla ses forces intérieures, serra les dents pour oublier la douleur, et vaincu tant bien que mal, décimètre par décimètre, les lois de la gravité. Il arriva tout en sueur sur le plancher, au bout d'une bonne 15 ène de minutes. Le voile de la nuit était déjà bien installé. Milonie l'attendait toujours, elle s'apprêtait à lui faire une réflexion taquine, quand elle vit son visage crispé. Elle alla chercher une bouteille d'eau qu'elle lui tendit. 

Elinoé prenant la bouteille : "Merci... je crois que toutes mes forces j'ai pas encore récupéré ,
Toi par contre, tu sembles en être emplies, à tout faire explosé"
Milonie s'avançant vers la porte : "En plus, tu parles un peu plus bizarrement que d'habitude,
Hem, vi, bon, moi, non, je reste debout, et en béatitude
Je m'agite, mais je n'ai point dormi, et suis au bord de tomber."
Elinoé, après avoir bu une gorgée : "Oh... ah, tu as donc pu voir ce qui est arrivé ?
(se tournant vers les autres) Et vous ? Avez vous vu la disparition de la lumière ?
J'en ai fait un drôle de rêve avant de me réveiller."
Inadie : "Elinoé, viens par là que j'essaye de t'envoyer
Des ondes qui devraient te remettre d'aplomb".
Milonie : "Ils se sont tous plus ou moins réveiller 
Après la fin. Mais pour te décrire la noire création,
Il suffit de penser à une marée dévorante de couleurs,
Qui petit à petit très haut s'est développée, les fleurs
Célestes ne dévoilant même pas. Puis tout est redevenu..."
Elinoé : "De quelle direction semblait être la source ?"
Milonie : "Elle semblait venir de toutes les directions,
Les arc-en-ciel des quatre coins, avaient fondu
Presque en même temps... j'en ai eu le frisson."
Elinoé soucieux : "Hmmm, dans mon rêve, ce phénomène a été mis en place
Pour repousser un mal, faisant l'effet d'une glace,
Mais... quelques chose a réussit à passer à travers..."
Crirome : "J'ai entendu dire que la marée était bénéfique,
Mais de ton histoire, il faudra partager à nos pairs,
Que nos sens ne tombent pas en suppliques." Elinoé acquiesça. Il se mis prêt d'Inadie qui apposa ses mains sur sa tête. Les autres commencèrent à reparler de ce qui s'était passé la veille, tout en jouant avec des petits bonhommes qui bougeaient au grès de leur volonté. Dans le village, les torches commencèrent à s'allumer, les lueurs pâles frétillaient dans l'air, l'air était chargé de l'odeur des mets qui avivaient les papilles. Il était temps pour les uns et les autres de rentrer.

Inadie : "Vous savez, si nous faisons une nuit blanche,
Pour pouvoir faire comme Milonie, nous devrions 
Retrouver un rythme plus facilement de vie..."
Emmanie : "C'est vraie, mais pour être franche,
Je crois que j'aurai pas besoin, la pression
Mes paupières font un peu dans la nuit"
Crirome un peu désolé : "Inadie, notre Papri et Munam voulaient que nous rentrions
Pour ne point ressortir pour aujourd'hui... la vision
De les désobéir me déplait, surtout que je suis un peu éreinté aussi"
Milonie : "Faites comme vous le sentez, Pour ma part, je vais rester ici
Encore un peu, je me sens bien dans cette nuit."
Elinoé : "Je me sens maintenant presque aussi frais 
Qu'un gradou frétillant dans la rivière.
Je pense que très vite je reviendrais,
J'amènerai un petit jeu, pour le temps passer."

Elinoé remercia Inadie. Milonie sourit, Crirome résonna sa soeur. Emmanie entendant une voix qui l'appelait de sa maison, leur donna congé. La fraîcheur commençait à se faire ressentir en leur chair. Ils la suivirent aussitôt, hormis Milonie qui resta à regarder le ciel presque totalement dégagé. Mais comme promis, après avoir rassasié ses papilles, après avoir pris un bout de gâteau, le jeu d'échec d'or, Elinoé revint en haut de la cabane. Il grimpa cette fois-ci sans aucune difficulté. Milonie assise au bord, rêvassait et ne l'entendit pas mettre pieds sur la planche. Il se posa à ses côtés.

Elinoé : "Milonie ? Tu tiens encore le coup ? Si tu as faim
J'ai amené de quoi te rassasier... (fouillant dans son sachet, puis sortant une part) tiens..."
Milonie : "C'est gentil Elinoé, je me suis presque endormie, envoûtée
Par l'atmosphère, les effluves de l'étendue noir, et de la Caritanée.
J'y voyais des sortes de créatures s'y déplacer, et arroser
La vie, insuffler leur rêve traversant l'infini des temps."
Elinoé souriant : "Tu sais, tu devrais écrire des poèmes toi... nous pourrions
Même écrire à deux, des histoires, partager nos créations..."

Milonie répondit par un "Hmmm" puis posa sa tête sur l'épaule de son ami. Elle dégusta ce qu'il lui avait amener, puis fermis les yeux.

Elinoé n'osant pas trop bougé, murmurant : "Dit, tu veux que nous nous tentions une partie de...
Milonie ? Oh ... tu dors ? Il ne faudrait pas que tu t'endormes ici,
Chez toi t'attend tes parent et un bon et chaud lit...
Milonie ? Tu veux que je fasse un peu de feu ?"

Elinoé eu le droit à un autre "Hmmm". Elle finit par bel et bien s'endormir sur l'épaule de ce dernier. Ils étaient là, devant leurs maisons, la Caritanée, sous l'univers qui leur offrait une partie de ses apparences. Notre jeune oripoète ne sentait plus les couteaux gelés, et se laissa griser par cette accumulation de beautés. Il resta ainsi éveillé un bon nombres d'arc-en-ciel naissant dans le noir de la nuit, à l'horizon. Puis lui aussi s'assoupi peu à peu. Se sentant vaciller, par peur de tomber de l'arbre, il prit Milonie dans ses bras, l'allongea à l'intérieur de la cabane, où il éveilla le feu des lanternes. D'un dernier geste il mit un habit chaud sur les épaules et les jambes de Milonie, avant de s'allonger à ses côtés. 

© P.L 
(A suivre...)

 

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