
Ô ! Toulouse...
Notre Toulouse,
Notre mère/père de rose vêtue
Au chant de la vie mise à nue,
Tu nous ensorcelles
Dans et au delà de tes coffres,
Du Capitole aux berges
de la Garonne
"Prisonnière" de la danse
de la ronde
Tu te pars des couleurs
de la vie féconde
Le jour tu nous offres
Des avenues, des
rues, des ruelles
Grouillant de pas,
de nos âmes fanfaronnes,
Tu as tes géants,
tes valeureux Rugbymans,
Tu as tes monuments,
ta place Occitane,
Tu as tes "jardins",
Trop peu Toulousain,
Places et bâtisses, tes assises,
De belles, et nombreuses églises
Le soir venu,
enrobés de lumière,
Sous le dôme de l'univers,
Tes espaces envoûtent, charment
Mystères des soirs
agités et calmes
Ô Toulouse,
Notre Toulouse,
Toi qui a été malmenée
par Clovis,
Toi où ont été
"assassinés" Vanini
Et Calas dans les passées folies,
Toi et ton stade pour lequel tant
A été donné, de sueurs coulées
Jusqu'à quelques gouttes de sang
Dans des joutes
ovales galvanisées,
Toi qui dans les lueurs
de nuit tombant,
Est témoin des
troisièmes mi-temps
De ces seigneurs rocs
Sortant de leur choc,
Toi aux sous-sols,
aux grandes salles
Frénétiquement dansées jusqu'aux dédales,
Du KL des violeurs drogués
A la Strada des BCBG dragués,
A nous, au canal beauté,
ta terre, tes toits
Tu nous offres,
ta nature, ta joie...
Ô Toulouse,
Ma Toulouse,
Toi qui a vu des errances,
Toi qui m'a laissé te fouler
Toutes ces années des pieds,
De Jean Jaurès au Parc
des expositions,
De Jeanne D'Arc
à la petite Union,
Toi qui a vu combats intérieurs,
Les tortures aux chaînes
de nos cœurs,
Des heures durant
nuages de larmes,
Méditations au coté
de grandes Dames,
Les doux, profonds
instants de Paix,
Senteur de la vie
et de sa beauté,
Tu as vu se construire
de nous des murs
Tu as vu tomber
en nous des armures
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