La Libre
N° 17 - Journal en fond poétique

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- Morceaux d'ange
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- Poème en langue étrangère

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- Poèmes à l'air du temps
- Violence
- Citations
- Chanson
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- Poèmes d'auteurs à l'affiche
- Interview
- Nouvelle

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- Une histoire d'arbre...
- Le bal des rats
- La chèvre


Le linceul de l’été

Il n'est Temps de changer, mais tout est déréglé...
Les feuilles sont jaunies par la pluie de crins d'or,
Elles tombent sur le sol, plombés par la chaleur.

Le lac est un miroir où vont se refléter
Les ombres charnelles, la morsure en essor
S’y insinue, s’y fond, contamine le cœur
De notre terre, enclin à puiser la source.

Il n’est Temps de mourir, mais toute évaporée,
La douleur trop forte délibère avec corps
De la faune et flore, le feu fait la course.

Brise trouble la vue, mirage est déterré,
Une flamme en éteint d’autres, forge un tombeau
De cendres, recouvre linceul, pour s’essouffler
Dans les bras courageux des chevaliers de l’eau.

Il n’est Temps de partir, le jour n’est éternel,
L’espace laisse place aux ombres enluminées,
Après le crépuscule, elles offrent une trêve.

Le lac est une glace où vont offrir leurs ailes
Célestes les filantes, et si vous « écoutez »
La saison déchaînée, sentez ! passionnée sève,
Voyez ! la rougeâtre, homélie murmurer.

Il n’est temps de dormir, l’au-delà attendra,
Mais le glas de l’été est bien trop acéré,
Trame un drôle d’automne, aux tempétueux draps… 

© P.L

 

Rêve sous fond de fin d'été

L’astre de toutes les agitations,
S’élève dans l’océan des possibles,
J’en mire un autre du cœur.

Sous le charme, pointe reddition
Des vents tempétueux, pour cible
L’effleurement du serein intérieur.

L’été du calendrier est en fin,
Mais le temps est libre du Temps,
Et se garde maintes surprises.

Je cherche, m’ouvre au chemin,
La symphonie de nature est enivrement,
Reflet de tous les verts aux assises.

Dans le jardin, les fleurs d’amitiés
Rayonnent malgré et sous l’intempérie,
Les quelques crins sincères les écloses.

Les poussières devenues pierres, sont érodées,
Recouverts petit à petit d’un beau lit
Ambré, respirant l’embrasure de rose.

Je vole avec elle, au-delà du dégagé
Aux couleurs de mars, vers une … enchanteresse,
Un lieu où nulle sécheresse ne peut sévir.

Sur cet astre mordoré, viendra se réunir
Venus, s’écumera sur la plage, hors saison,
La brise du bonheur, la valse de la passion…

Les feuilles chanteront l’automne,
Se briseront les heures morne,
Les murmures ne seront plus atones.

L'oriflamme de tous les rêveurs,
Se réveillera des abysses de l'oppresse,
Je le garderai en mire du coeur.

S'abandonneront à leurs vibrantes liesses
Les âmes… Déjà au coin céleste, s'effleurent,
S’évaporent les frimas, les bonds unis se pressent.

© P.L

 

La colline de Provence

Toi, la colline que je voyais de ma maison
Toi, la colline qui ne prononcera plus de son
tu as été mortellement touché
Tu me dis adieu comme tu m'as dit bonjour
m'envoyant quelques reflets à la lumière du jour
la nature est en berne et le soleil dépité
fini les fleurs qui voulaient grandir
fini les grillons et leur chant mélodieux
fini l'admiration que j'avais pour eux
par la faute de quelques hommes tu as péri
irremplaçable tu restes et triste je suis
tu es figé, tes yeux sont fermés
la mort t'a envahi, le temps est écoulé

© Nicolas cotten

Violence
A propos d'une mort annoncée
Un BUG dans les ordinateurs humains !

Nos scientifiques cherchent, chaque jour, les caractéristiques génétiques qui pourraient nous aider à comprendre ce qui se passe dans la tête d'un être brutal, violent,criminel ...
On appelle ça "Pulsions" dans nos prétoires de justice!

L'affaire n'est pas si simple. Si l'on pouvait arriver à soigner ou modifier, au départ, les cartes mère malades ou avariées, comme on le fait déjà modestement, dès avant la naissance pour les maladies génétiques... cela serait une chance de plus à l'arrivée en ce monde de ceux qui nous succéderont dans quelques siècles...

Voila le problème de la violence résolu par des aménagements cliniques sur fond de découvertes scientifiques !! Et pourquoi pas remplacer les êtres humains par des robots clonés, équipés de bonnes cartes mère ? 

UTOPIE SCIENTIFIQUE!!! 

De nouveaux problèmes surgiraient à leur tour, il n'y a pas de doute ... 

La vie n'est pas un épiphénomène qu'on met en cage
comme un oiseau domestique.

*

La violence a, hélas, des méandres plus sournois comme ces rivières qui apparaissent et disparaissent là où on ne les attendait pas... comme ces petits ruisseaux qui se transforment subitement en torrents fougueux, emportant tout sur leur passage!

C'est l'éternel problème du blanc et du noir, du jour et de la nuit, de la chaleur et du froid, de la sécheresse et de la pluie ou de la neige, de l'abondance et de la pénurie, du Bien et du Mal
La nature nous donne bien des leçons quand nous pensons l'avoir conquise ! La violence est une fatalité universelle qui pèse sur l'histoire des hommes. Elles ne devraient pas avoir sa place dans certaines sociétés dites civilisées !!!

Et puisque la violence existe, il ne nous reste plus qu'à mettre en place les balises qui éviteront à nos barques de vie de se fracasser contre les rochers aux tempêtes. Mettre en place les lumières et les panneaux de direction qui conduiront nos semblables sur le bon chemin

en évitant la passion folle des voies sans issue!

Notre monde moderne les collectionne et beaucoup en meurent.

On peut éviter de jouer, de façon morbide, "La Brute et le Truand"
ou se payer un luxe d'adrénaline au guide des records! 

CESSONS DE GLORIFIER LA VIOLENCE comme un moyen viril de s'affirmer en combattant l'autre pour le garder sous sa dépendance.

La violence est souvent preuve de faiblesse ou d'échec

ARRETONS cette course au Pouvoir avec ses échanges hostiles de dominants à dominés entre races, pays, catégories sociales, générations, responsables, exploitants et exploités... Mais aussi et surtout regardons autour de nous la réalité des familles qui se déchirent jusqu'à

TABASSER les femmes, les enfants, les vieillards, les marginaux !

*

Que se passe-t-il en notre monde désœuvré qui génère cette violence qu'il prétend combattre? C'est la question que nous posons sans pouvoir y répondre!!! 

Tel humain qui combat la violence et la pratique à son tour !
Tel humain qui s'insurge contre le viol et le pratique !
Tel humain qui combat le feu et se retrouve pyromane !
Tel humain qui prêche la paix et part facilement en guerre !
Le défenseur du droit et de la justice qu'il viole à son avantage !
Les victimes qui reproduisent sur d'autres ce qu'elles ont subi!


On pourrait citer tous ces extrêmes qui nous font peur par leur apparence trompeuse. Ils combattent peut-être, dans leur subconscient, la pourriture qui les détruit en détruisant les autres qu'ils agressent!!! Et qui les aident dans leur démarche ?
Notre société de gens d'affaires qui leur fournissent les drogues, les jeux, les films, les substitutions de rêve dont ils pensent avoir besoin pour vivre! Les responsables laïcs et religieux qui guerroient sur scène ou en coulisses !

Il n'est pas question pour moi de faire un amalgame avec un meurtre volontaire ou pas! Chaque jour on tue des femmes (
tabassées ), des enfants ( tabassés ), des faibles ( tabassés ), des prisonniers ( tabassés ), des révoltés miséreux ( tabassés ) ... Nous n'avons pas le droit de cacher ces millions de morts insupportables et inhumaines.
Tout type de violence, dans tous les milieux et les pays, reste injustifié pour tout être qui se dit humain et différent d'une bête. 


Et tant pis pour les brutes et les truands qui ne supportent pas la liberté rebelle de ceux qu'ils
exploitent et tabassent.... S'ils sont malades, qu'on les soigne sans oublier de les suivre de près et pas seulement pour un temps.
S'ils sont conscients et veulent garder raison de dominant à tout crin, qu'on ne les cautionne pas dans nos échanges, même s'ils nous paraissent avantageux et médiatiques promoteurs d'une société meilleure dont ils ne prennent pas le chemin !

Préférons le pouvoir de l'Amour
à l'amour du pouvoir.


P.F

 


Citations

La poésie est dans le contenu, la technique poétique n'est que le contenant, ou plutôt est là pour mémoire des différences et est vouée à s'élargir, se libérer au fil des âmes... (P.L)
 
L'éclat de la poésie se révèle hors des moments qu'elle atteint dans un désordre de mort. (Georges Bataille - Ecrivain français)

C'est à la poésie que tend l'homme. Il n'y a de connaissance que du particulier. Il n'y a de poésie que du concret. (Louis Aragon - Poète et romancier français)

La poésie c'est justement la sensation de vivre, le carpe diem, le "pays de la première fois" contre le temps qui nous rattrape, nous marche dessus, nous pulvérise. (Emmanuel Carrère - Ecrivain français)

On n'a jamais vu un aveugle dans un camp de nudistes (Woody Allen - Acteur et réalisateur américain)

La poésie a ce privilège qu'on peut en boire jusqu'à l'ivresse, et ce que cette ivresse guérit de toutes les autres. (Fortunat Strowski - Homme de lettres français)

 

Chanson

 

Si vous avez une chanson "amateur" que vous voulez faire découvrir, un poème récité, envoyez le moi à laplumelibre@free.fr avec les paroles écrites et le fichier audio

 


A la découverte de l'univers

 

Son cœur palpite, elle est pétrifiée. Une violente déflagration provoque un souffle si puissant, qu’elle sent comme une onde traverser son corps de part en part. Elle tombe à la renverse. En levant les yeux plus par réflexe de survie que pour voir l’étendu des dégâts, elle voit les vitres en cristaux à base de diamants juste quelque peu gondolées. Construits pour parer à ce genre de catastrophes, les murs ont “ juste ” trembler, afin de mieux amortir le choque. L’horizon et couvert d’un nuage de poussière. Elle ne peut voir l’étendue des dégâts à l’épicentre de la catastrophe. Une petite larme dégouline le long de sa joue, née de ses pensées pour ceux qui étaient probablement dans la navette. Elle s’apprête à relever les objets qui sont tombés, lorsque un bruit se fait entendre. “ Dragon ! ” Elle reconnaîtrait ces vibrations métalliques entre des milliards. Une vive lumière traverse la pièce.

Dragon à la fenêtre, accroché par des bras ventouses, ayant créé une ouverture temporaire : “ Vite, viens avec moi Sémie. Bien sûr, si tu veux encore partir avec nous. Nous devons rejoindre le vaisseau où nous nous entraînerons, mettrons aux points différents plans. ”

Sémie un peu encore sous le choque : “ Bien sûr que je veux encore partir avec vous. Ce brusque changement est il dû à la folie de ce que j’ai eu en mire ? ”

Dragon : “ Je ne sais trop, nous en serons plus tout à l’heure, allez, viens ! ”

Sémie prend quelques unes de ses affaires, les mets en pagailles dans un sac attrapé à la volée. Elle s’agrippe ensuite au dos de son chevalier servant venu la délivrer de futurs monstres volants qui allaient probablement venir s’échouer en d’autres endroits de la ville. Dans les bras de Dragon, ce dernier lui mets des sortes de lunettes sur les yeux.

Dragon : “ Pour te protéger des éventuels gaz toxiques, et autres parasites de l’air ”

Sémie : “ Mer… ”

Sémie n’a pas le temps de terminer la dernière syllabe de son mot. Ils sont déjà dans les airs. Par réflexe elle a fermé les yeux. Juste avant, elle a pu apercevoir des robots aériens entrés en collision, non loin d’un des quartiers où des rixes étaient en train d’éclater. S’ensuivit un autre souffle d’explosion, quelques bruits de sirènes, le murmure d’une porte métallique coulissante.

Suvao : “ Vous voilà enfin ! Nous commencions à nous inquiéter… Nous ne sommes pas encore sûr de la faction à l’origine de tout ce raffus ! ”

Dragon : “ Ouf ! Sémie, tu vas avoir une drôle de surprise. Suvao, est-ce que tu as interrogé ta douce à propos des événements ? ”

Suvao : “ Pas vraiment, mais est-ce que cela a une réelle importance ? Dans tous les cas nous sommes démunis, enfin, passagèrement. ”

Alors que Dragon s’apprête à exprimer sa tirade, Sémie se laisse tomber à terre, en s’émerveillant devant les infrastructures, sur lesquels elle laisse balader ses yeux : un dôme argenté semble s’étendre à perte d’horizons - quelques sas d’ouvertures semblent s’y ouvrir et se fermer, laissant échapper un drôle de filet de lumière - un vaisseau prend forme à une vingtaine de mètre d’elle, depuis un cratère régulier creusé dans le sol – des robots de diverses tailles s’affèrent aux alentours, et au dessus, manipulant des matériaux, des outils, des éléments de la coque, d’une des tourelles, ou d’une des fusées – en se retournant vers Dragon, Suvao, et un autre homme qui lui rappelle quelqu’un de connu, c’est un bâtiment, un tunnel qui s’enfonce dans le sol, enguirlandé de verts luxuriants, qui attirent son attention. Le plus extraordinaire, pour elle, reste la quasi absence d’échos aux paroles, de bruits métalliques, de mélopées d’engrenages, de monte charges, d’odeur de soudures, de peinture.

Dragon : “ Nous reparlerons de cela, si tu avais vu de tes propres yeux… enfin, bon… Impressionnant Sémie, non ? ”

Sémie perdu dans son émerveillement : “ Hmmmm ? Ah, euh, oui. Bien entendu. Par contre, je me demande comme vous avez fait pour construire tout cela en toute impunité ”.

Suvao se tournant tour à tour vers Sémie et l’inconnu : “ Nous vous expliquerons tout cela tout à l’heure. Sémie, je vous présente le sosie de Japsus Cinton, Ninon. Il est parmi nous pour son savoir, et aussi en tant que “ gérant ”, ambassadeur. C’est une des parties des fonds de mister Cinton qui nous a permis d’ériger ce complexe, de mener à bien notre projet. Ninon, je te présente Sémie. La jeune femme dont nous t’avons parler. ”

Sémie : “ Ah, je me disais bien avoir vu ce visage quelque part. Enchantée monsieur Ninon ”

Ninon clignant des yeux : “ De même ms’elle. Par contre je vais devoir écourter notre entretien. Je suis en liaison infra-neuronique avec Japsus, et il vient de se passer aussi quelque chose là où il était allé. Je dois l’aider, et il me faut aller derrière un des Superordinateurs. A tout à l’heure peut être… ”

Sémie : “ Oh ? J’espère que ce n’est pas trop grave. A tout à l’heure ! ”.

Suvao quitte aussi le petit groupe. Il accompagne Ninon vers une des seules sales visibles, ou plutôt émergées, à la ronde. L’ensemble du complexe semble avoir une forme plus ou moins sphérique. Des détails qui avaient échappaient à Sémie, lui sautent maintenant aux yeux. Des rails partent des quatre coins, prêt de docks, s’incrustant sur les parois, pour aller vers les ouvertures du haut uniquement. Un faux plafond en textile ultra fin, à mi hauteur du plus haut point, draine la vapeur d’eau, des gouttelettes issues des pluies, de l’humidité du lieu, vers un tuyau en granite. Une petite flaque se débattant avec la gravitée lui a permis de le remarquer.

Dragon mettant sa main sur l’épaule de Sémie : “ Excuse moi de te sortir de ton tour d’horizon, ou de tes songes, mais je dois aller voir Groumpo pour me faire enlever l’attirail qui commence à me peser sérieusement ”.

Sémie souriant : “ Oh, euh, oui… vas y, ne te dérange pas pour moi… ”

Dragon commençant à marcher vers une protubérance en forme de cheminée : “ J’espérais que tu viennes avec moi. Je vais te faire visiter un peu… ”

Sémie emboîtant le pas : “ Bonne idée… euh, au faite, tu peux m’expliquer comme marche exactement la liaison infra-neuronique dont à parlé Ninon ? ”
Dragon se retournant : “ C’est une technologie officiellement encore à l’état d’expérimentation. Mais elle est très bien maîtrisée par certains scientifiques. Elle fonctionne à partir d’un micro ordinateur organique, branché sur les neurones, et le lobe cérébrale du langage. Il envoi une longueur d’onde spécifique, que son jumeau réceptionne, traduit, et offre au cerveau de son possesseur, de tel sorte que c’est comme si l’organisme récepteur entendait parler l’émetteur. L’émetteur et le récepteur peuvent s’échanger les rôles quand ils veulent, et ainsi avoir de véritables conversations à des milliers de kilomètre. Cela à l’inconvénient d’une lourde opération, mais cela à l’avantage de pouvoir être coupé avec télécommande conçue à cet effet, afin de respecter un peu d’intimité, d’avoir des conversations sans être entendu, c’est indétectable… bref, c’est le luxe des espions. ”

Dragon appui sa main sur une plaque opaque, et aussitôt une porte coulisse. Derrière, un deux mètres sur trois, avec comme ameublement seulement un panneau lumineux à chiffre, laisse deviner la fonction ascenseur. Une fois la porte refermée, plus aucun son ne se fait entendre, si ce n’est le bruit de la touche qui s’allume sous le poids de l’index de son utilisateur.

Sémie ayant du mal à contenir son émotion, rigolant à moitié : “ Et bien, vous savez insonoriser… Je ne cesse d’être impressionnée ici. Je dirai même que je vais de surprise en surprise. D’ailleurs, j’ai une autre question… ”
Dragon flamboyant : “ Si tu veux de la musique peut être diffusée dans la pièce en attendant notre descente, bien qu’elle ne durera pas plus de deux minutes. Une vidéo en 3 D peut mètre être diffusée sur les murs. Pour la question je t’écoute… ”.

Sémie baissant un peu la tête : “ Non, merci ça ira. Ta charmante compagnie me suffit… ”

Dragon grand sourire aux lèvres : “ Mer… merci… de même… Je suis vraiment content que tu puisses venir avec nous ”

Sémie : “ hmmm… Pour revenir à ma question, que je n’ai d’ailleurs pas encore commencée, j’ai remarqué tout à l’heure, à travers les ouvertures du plafond, une lumière que je qualifierais de surnaturelle, tout en se mélangeant avec des crins de feu, autour d’une sorte de tapis de poussières suspendu dans le vide. ”

“ Bruit d’arrêt de l’ascenseur, suivit du ploc de la porte qui coulisse ”

Sémie faisant un premiers pas en dehors, tout en ayant le buste tourner vers son interlocuteur : “ J’en ai déduit que cela avait un rapport avec le lieu où nous somme… Quel est le lien ? ”.


to be continued

© P.L

 

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